Pour prolonger la découverte de Budapest, je vous propose une balade en tram.
Ce sont mes débuts sur Adobe Premiere, alors ne faites pas attention.
Enjoy.
Pour y retourner en photo c'est ICI
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Pest la barbare m’a eu, le lendemain, je ne réussis pas à me lever. Je dors toute la journée.
Buda la romaine me restera inconnue et mon exploration…incomplète.
18h00, j’émerge.Tibor, pris de pitié me réchauffe une soupe maison. Délicieux.
Renaud reviens et me raconte Buda. Ses photos sont magnifiques…j’ai vraiment déconné !
Nous nous rendons ensuite dans une salle d’escalade. Tibor, Renaud et moi partageons cette passion. C'est parti pour une bonne séance. Il faut bien transpirer tout cet alcool.
C’est très dur de s’y remettre. Les muscles des avant-bras fondent vite !
Après un apéro à l’Amaretto c’est reparti pour une tournée de Kerts.
Nous passons par celui-ci qui fermait…
Puis nous rejoignons deux copines de notre hôte. Direction le skate park.
Nous tentons de gouter l’Unicum un autre alcool typique hongrois, malheureusement la serveuse nous file du Jägermeister à la place. Puis Tibor nous parle d’une façon assez atypique de boire des shots : faire un sous-marin. C’est-à-dire poser son shot en plastique au milieu de sa bière pour ensuite le vider d’un trait.
Je lui dis « montre » avec un rictus vanneur. Oui c’est bien un sous-marin : coulé au fond du verre. Le voilà doté d’une bière dégueulasse aux plantes.
Clip de Lyre le Temps - About the trauma drum (réalisé par la Cité de la Prod)
Des français s’installent à côté de nous. Ils sont méga bruyant et plutôt sans gène…ils m’invitent à trinquer. Je leur demande qui ils sont.
-« Lyre le temps »
-« Quoi ! Strasbourg ? »
-« Ah naaaaaaaan ! »
Le groupe était là pour la fête de la musique et apparemment ils ont mis le feu !
Bref le monde est petit après avoir déglingué quelques palinkas avec eux nous repartons tous vers nos soirées respectives.
Direction le Corvintető, un Kert que nous avions déjà visité avec les Français d’hier.
Vers 4h00 du matin Renaud m’avertit qu’il est l’heure. Tout le monde est HS.
Retour en zigzag à l’appartement.
Bouclage des bagages des plus approximatifs.
Il ne nous reste plus que 30 minutes pour un trajet qui en fait 25 !
Nous courrons… toujours en zigzag. Mais arrivons tout juste au bus. Nous squattons la banquette du fond. Enfin nous pouvons dormir, en attendant d’autres aventures.
Devant les chiottes du Corvintető
Pour visiter la ville en photo cliquez ICI
Arrivée la veille chez notre hôte budapestois, Tibor, nous passons la soirée à discuter autour de verre de sirop de sureau fait par ses grands-parents puis de Dió Pálinka , la pálinka est l’alcool local, fort (45°), au gout indescriptible, mais la version de notre hôte est beaucoup plus sucrée parfumée aux clous de girofles, cannelle et noix encore verte.
Nous nous couchons avec qu’une seule hâte, découvrir une nouvelle ville pleine de promesses.
Lendemain l’aventure recommence. Après avoir lutté trois bonnes heures pour retrouver la station de bus et réservé nos places pour Cracovie, nous nous dirigeons enfin vers la ville. Il est midi, nous testons la cuisine locale à la Ráday utca, rue dans le quartier étudiant où se trouvent de nombreux restaurants. Soupe traditionnelle, puis choux à la sauce tomate et viande de porc. Les influences de l’est sont bien là.
Le repas pris nous partons à l’assaut de Pest, la partie droite du Danube.
Après une remontée des quais, pour admirer la vue sur Buda : les bains du Gellert, la statue de la liberté, la citadelle, le palais royal (Budai Királyi Palota) , et le bastion des pécheurs .
Nous faisons un détour vers le centre. Retour sur les quais, là se trouve le mémorial des Juifs fusillés par les miliciens des Croix fléchées sur les bords du Danube en hiver 44.
Puis l’impressionnant parlement hongrois
Derrière se trouve une statue sov’ à souhait
Nous continuons vers la place de Lipótváros où se trouve l’ambassade des Etats-Unis
Plus loin, le marché (les halles)
La basilique St Etienne
Le quartier juif et ses petites cours
La synagogue
Le coucher de soleil sur le pont Széchenyi Lánchíd
Sur le chemin du retour nous croisons la Kiskirálylány (la petite princesse), statue en bronze du sculpteur Marton László
Retour chez notre hôte. Ce soir il n’est pas là, nous décidons de trouver des endroits où passer une nuit alternative…pauvre de nous…
La nuit commençait bien, sur les conseils de notre hôte, nous essayons le Szimpla kert
Ce bar est situé dans une sorte d’immeuble et cour désaffectés. L’endroit est composé de plusieurs pièces aux ambiances variées et à la déco excentrique. Vous pourrez croiser lors de votre exploration un cheval d’arçon, une proue de bateau, etc.
Nous optons pour la salle télé, là aussi, plein d’objets farfelus forment la déco : sèche-cheveux, papier crépon, roue de vélo, souris d’ordinateur, lumières rouges, fil de fer, chargeurs de téléphones, peluches en forme de lapin fixées à l’envers et vieux écrans d’ordi passant de courtes séquences psychédéliques et répétitives.
Alors que je commande ma deuxième bière, je rencontre une bande de français enterrant la vie de garçon de l’un des leurs. Ils nous adoptent et nous trimbalent dans leur folle expédition.
Deux kerts plus tard, après un milliard de Becherovkas, nous capitulons…
Pour faire le voyage en photos cliquez ICI
Après une matinée de bloguage intensif nous cherchons les introuvés :
La statue de Don Giovanni ( Oeuvre de Mozart, jouée pour la première fois à Prague en 1787) derrière le théâtre des Etats (Stavovské divadlo).
Sur la route du mur de John Lennon par-dessus la rivière se trouve un pont où les amoureux attachent un cadenas pour symboliser leur amour. Certains tags sur le mur droit ne manquent pas d'humour...
L’étroite ruelle descendant vers un restaurant Čertovka, où deux personnes ne peuvent se croiser, il faut alors actionner un bouton et attendre que le feu passe au vert (comme pour traverser une rue) afin de monter ou descendre chacun son tour !
Puis nous remontons jusqu’au quartier industriel et son « marché jaune » appellation de mauvais goût car elle symbolise non seulement la couleur des bâtiments mais sûrement aussi celle des marchants…en effet, nous n’y avons croisé que des asiatiques….
J’achète de la Becherovka comme cadeau souvenir sur le chemin du retour.
Chez Michal, je regarde Citizen Havel, un film retraçant l’histoire de Václav Havel, instigateur de la Révolution de velours, pendant que Renaud
blogge.
Le lendemain matin nous plions bagage et allons voir la tour TV de Žižkov et ses bébés (les mêmes que sur l’ile kampa) qui rampent, tels des fourmis, sur toute sa hauteur. L’œuvre s’appelle Miminka babies et l’artiste David Černý.
Direction le bus, à la gare routière de Florenc nous utilisons nos dernières couronnes.
Il est temps de partir.
Bye bye Prague, welcome Budapest
Refaire Prague en photos, c'est par ICI
Le deuxième jour commence en beauté, j’efface par mégarde toutes mes photos !
Il me faudra la matinée entière pour toutes les récupérer.
Une fois la faute réparée nous nous mettons en route, direction le passage couvert de Lucerna pour admirer son cheval à l'envers, une oeuvre de David Černý appelée Kůň. Installée en 1999, cette statue représente le roi tchèque, Wenceslas. Une représentation détournée de la statue située Václavské Náměstí, face au Musée national.
Après un déjeuner sur les quais près du Most Legií, nous remontons vers le pont Charles, direction Hradčany, le quartier du château qui surplombe la ville.
photo prise par Renaud Fevrier
La rue monte, il faut s'armer de courage !
Arrivée à la Cathédrale Saint Guy (Katedrála svatého Víta), nous faisons le tour du bâtiment
Le style de la cathédrale détonne par rapport aux autres bâtiments l'entourant. Dans l'enceinte, le style passe du néogothique au baroque brusquement. L'effet est assez déroutant.
Arrivés à l’arrière nous accédons à un superbe Panorama sur la ville.
Vue sur le Most Legii
Vue sur le pont Charles
vue sur la cité juive
Nous revenons sur nos pas et passons par l’église Notre-Dame de Lorette
Puis par le monastère de Strahov
Nous enchaînons sur la colline de Petřín (Petřínské skalky), parc romantique par excellence, c'est
là que les amoureux se donnent rendez vous au printemps. Il est cité dans de nombreuses chansons tchéques.
Au milieu du parc, La tour Pétrin (Petřínská rozhledna)ressemblant étrangement à la tour Eiffel, elle aussi construite lors d'une exposition universelle. Elle ne possède cependant qu'un pied et elle est beaucoup plus petite. Pour se rendre tout en haut il faut gravir les 299 marches, défi relevé par Renaud.
La vue d'en haut est magnifique.
Photo prise par Renaud Février
Lors de la descente vers la ville, nous croisons le funiculaire
Et le mémorial des victimes du communisme, très perturbant, du sculpteur tchèque Olbram Zoubek.
Retour à la case shopping, nous achetons le nécessaire pour faire des crêpes. Ce soir, c’est découverte culinaire. Notre hôte nous prépare une soupe tchèque, à base de crème, d’herbes, de champignons et de pommes de terre.
Deux coréennes également hébergées chez Michal préparent des pancakes de couleur verte appelés „Houta“. Ils sont caramélisés, avec des morceaux de noix.
Ambiance partage et découverte c‘est ça le charme du couchsurfing !
Notre hôte nous fait découvrir le Kofola, coca cola tchèque avec des arômes qui rappellent le pain d’épice. Apparement on peut le trouver en fut dans certain bar.
Nous discutons encore un peu, puis tentons d’écrire un billet, épuisés nous nous endormons dessus...
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